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La poule au pot,

ce n’est pas toujours avec une vieille poule qu’on fait d’la bonne soupe !

dimanche 7 mai 2006, par Vintz

Placer une belle poule dans une marmite avec cinq ou six carottes, deux ou trois navets, deux ou trois panais, autant de poireaux, une branche de celeri, persil, thym, laurier, une gousse d’ail, un oignon pique d’un ou deux clous de girofle, une pincee d’epices Rabelais et une goutte d’arome naturel, ce qui donnera un excellent goût et de la couleur au bouillon. Faire bouillir doucement en ecartant legerement le couvercle pour permettre une petite evaporaûon. Au moins trois heures sont necessaires a la cuisson d’une poule au pot. Mais, j’ai un tres bon souvenir d’une animation autour du goût, qu’un ami m’a offert avec Jacques Puisais, notre philologue ligerien. D’abord, la degustation d’un consomme â partir du bouillon de poule avec jaune d’oeuf pour lui donner plus de corps.

Ensuite la poule et les legumes, gros sel et moutarde. Un sainte-maure, le plus grand fromage de chevre du monde (cocorico, toujours dans le gallinace), et surtout â la fm, des ceufs au lait. Faites la mçme chose en privilegiant les vins de ce Pierrot gourmand. - le bouillon avec un Chevalerie 98 ; - la poule elle-mçme avec un Bretçche 1996 ; - le sainte-maure avec un Busardieres 1993 ; - les oeufs au lait, c’est difficile, si je vous dis avec un Bourgueil blanc moelleux, mais sur cette information, je resterai discret.

P.S. Je suis sûr que le lendemain Jacques Puisais s’est fait, avec les abats, de la poule au riz.

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