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9.Perdrix, pigeons, faisans, pintades au chou de Milan,

c’est pas mon favori, je prefere la tête de pierre !

dimanche 7 mai 2006, par Vintz

Quatre recettes pour le prix d’une. Et puis pour les oiseaux, ils sont presque tous d’elevage aujourd’hui. Alors passez aux Halles pendant la periode de la chasse par acquis de conscience, car même si le gibier provient d’un lâcher, il aura pris quelques parfums dans la nature. Belle mentalite.

- Enfin ! Plumez, videz, flambez la perdrix ou autres oiseaux.
- Nettoyez le chou et coupez-le en tranches moyennes, lavez-le et blanchissez-le dans de l’eau salee bouillante, egouttez-le.
- Mettez dans une casserole le beurre, la ou les perdrix (deux, c’est parfait), une demi-livre de lard maigre et faites revenir.
- Ensuite ajoutez trois ou quatre belles carottes coupees en tranches, deux beaux oignons, deux echalotes, le bouquet garni, le chou.
- Mouillez au vin blanc et si vous avez un peu de jus de viande, panachez le tout avec une perite goutte d’eau-de-vie de marc.Salez et poivrez.
- Couvrez la casserole et laissez cuire â feu doux deux heures â deux heures et demie.
- Une heure avant la cuisson glissez quelques petites tranches de saucisson fume et une ou deux Jesus de Morteau.

Attention de ne pas trop saler au debut de la preparation, ces produits que l’on ajoute en cours de cuisson salent naturellement. Je ne desosse pas la perdrix ainsi que les autres oiseaux, je les place quelque-fois (membres decoupes) sur le chou, entoures des tranches de saucissons et des saucisses. Pour accompagner ce merveilleux plat, il faudra chercher dans les vieux bourgueils rouges, en fonction des oiseaux les plus sauvages. Un vieux berton de chez nous, mais la, pour avoir cette bouteille excep-tionnelle, il faudrait montrer pattes blanches au gars Pierrot, car je ne vois que la medaille d’or de 1989 Les Busardieres et ne la laissons pas dormir.

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