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Les sons et le fœtus

lundi 1er mai 2006, par Laëtitia, Vintz

II. Les sons et le fœtus

1 - Naissance des premiers courants sur la capacité d’écoute du
foetus :

Le fait de chercher à communiquer avec le fœtus est assez récent
dans le milieu médical. Différents courants se sont dégagés.

a- Alfred Tomatis (1901-2001) :

Pour A. Tomatis, médecin et chercheur français connu pour ses
travaux sur l’oreille, le langage et la communication : « Le
fœtus entend tout un spectre de sens dont la plupart contiennent
des fréquences graves. L’univers sonore dans lequel l’embryon se
trouve est extraordinairement riche en sonorités de toutes
catégories. Le fœtus perçoit comme une sorte de galop les
gargouillis intestinaux, la chasse du chyle lors de la digestion,
les rythmes cardiaques ; il découvre la respiration rythmée tel un
lointain élément de flux et de reflux. L’embryon puise dans ce
dialogue permanent un sentiment de sécurité qui lui garantit un
épanouissement harmonieux ».

b - Rolando Benenzon :

R. Benenzon (médecin et pionner de la musicothérapie en Argentine)
part de l’hypothèse, que depuis le moment précis ou l’ovule s’unit
au spermatozoïde et nide dans l’utérus maternel pour donner
naissance à un nouvel être, celui ci déjà, se trouve en contact
avec les pulsations du rythme cardiaque et avec d’innombrables
sensations vibratoires, c’est à dire avec les éléments du complexe
non verbal. De plus, en se développant le fœtus serait sensible
aux variations du rythme cardiaque et ventilatoire de la mère,
intrinsèquement lié à sa propre existence .

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