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Musicothérapie

Dernier ajout : 13 août 2006.

Introduction

Dans son milieu de vie clos et protégé,le foetus se développe pendant neuf mois.Neuf mois pendant lesquels il va croître de maniére organique mais aussi, on le sait maintenant, psychologique.On reconnait de plus en plus la possibilité d’une communication, les générations précédant les notres n’imaginant pas la capacité qu’à ce petit être d’entendre et de réagir.Ainsi, si la vie extérieure peut interagir sur le comportement foetal, alors la musique peut-elle l’influencer ?

Y a t’il un intérêt à l’utiliser pendant cette période de vie car, de fait, même si l’écoute et les réactions sont maintenant constatées, y a t’il mémorisation des auditions musicales ?

Et, si c’est le cas, peut-on utiliser à profit cette mémorisation de l’enfant après la naissance ?

Par exemple, en service de réanimation néonatale. En effet, il apparait que le séjour dans ce type de service est vécu comme un événement traumatisant pour le nouveau-né. De fait, il représente un excellent terrain pour la musicothérapie.Ainsi, il sera intéressant de rechercher et d’analyser les différentes études sur le comportement des nourissons lors d’écoutes musicales.Ceci nous pemettra alors, de définir les avantages et les limites de la musicothérapie dans ce secteur.

Articles de cette rubrique

  • Bibliographie

    1er mai 2006, par Laëtitia, Vintz

    BIBLIOGRAPHIE Ouvrages
    La musique pour guérir. Léon BENCE/ Max MEREAUX Ed. Van de Velde
    Eléments de musicothérapie. G DUCOURNEAU. Ed. Dunod
    Musicothérapie G. DUCOURNEAU Ed. Privat
    Manuel de musicothérapie Rolando BENENZON Ed. Privat
    L’effet MOZART. Don CAMPBELL Ed. Le jour,éditeur
    Pourquoi MOZART ? Dr.A.TOMATIS Ed.Fixot
    Petit Larousse illustré Ed. Larousse
    QUID 2001 Ed.Robert Laffont
    Sites Internet
    www.arfe-cursus.com/gyneco.andrologie-htm (...)

  • Conclusion

    1er mai 2006, par Laëtitia, Vintz

    Conclusion
    La musicothérapie est, aujourd’hui, une spécialité para-médicale encore récente mais déjà fortement impliquée dans la recherche de communication avec le fœtus.L’écoute, les réactions aux stimuli tactiles et sonores ont été prouvées grâce , on l’a vu, à différentes expériences. De fait, on peut induire, uniquement par l’audition une réaction de stress ou de bien-être chez le fœtus d’environ 5-6 mois.Il en ressort également une capacité de mémorisation importante, démontrée lors de test conditionnant le (...)

  • Témoignage

    1er mai 2006, par Laëtitia, Vintz

    3 - Témoignage :
    D’autres hôpitaux cherchent à utiliser la musicothérapie. Ainsi les hôpitaux Necker à Paris, Louise Michel à Courcouronne....
    Voici le témoignage de la maman de Corentin 20 mois aujourd’hui, après être passé dans le service de néonatalogie de l’hôpital Louise Michel.
    « Avez vous écouté de la musique avant la naissance ? »
    « Oui, de ma propre volonté. »
    « Quel type de musique ? »
    « De la musique douce : Frères Jacques, des mélodies pour enfants »
    « Y avait il réaction du fœtus ? »
    « Il (...)

  • La musicothérapie dans le monde

    1er mai 2006, par Laëtitia, Vintz

    1 - La musicothérapie de part le monde en service de néonatalogie a - Les Etats Unis :
    Les Etats-Unis utilisent depuis de nombreuses années la musicothérapie avec succès. Don Campbel, élève de A. Tomatis, dans son ouvrage : L’effet Mozart, relate de nombreux cas d’amélioration de l’état général à l’écoute de musiques à visée thérapeutique. Ainsi dans une étude portant sur 52 prématurés et nouveaux-nés de faible poids, nés au Tallahassee Memorial Regional Medical Center, en Floride, un chercheur rapporte que le (...)

  • La musicothérapie en néonatalogie

    1er mai 2006, par Laëtitia, Vintz

    III. La musicothérapie et le nouveau né en néonatalogie
    L’environnement en réanimation néonatale est agressif pour le nouveau né qui, à peine sorti du confortable environnement maternel, se retrouve confronté à un niveau sonore élevé avec des pics dépassant 100 dB, une lumière vive en continu sans alternance jour nuit et des procédures de soins douloureuses et inconfortables. Des épisodes d’apnées (pauses respiratoires) avec hypoxie (baisse du taux d’oxygène dans le sang) et variations importantes du rythme (...)

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